Pourquoi?

On en a peut-être déja trop fait, peut-être que dans quelques années, la Terre sombrera dans le coma, peut-être. En attendant, je souhaite profiter. De ce qu'il nous reste d'opinion libre pour que le monde s'exprime. Ne monopolise pas l'opinion. Laisse faire le temps.

Pour un ami...

Dimanche 10 février 2008 7 10 /02 /Fév /2008 15:31

Never fearing, only hearing voices calling out. But you still came back for me, you were strong and you believed. Everything is gonna be all right, everything is gonna be all right, be strong, believe.

En quoi veux-tu croire?




HOW MUCH I LOVE TO SEE YOU SMILE...





Venez, approchez, repêchez mon âme noyée dans le Styx, comprenez votre chance et laissez moi partir.
Putain de merde. C'est fini.

Par Ashtray Coma - Publié dans : February 08
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Samedi 24 novembre 2007 6 24 /11 /Nov /2007 18:53

... CELEBRATING ALL WE NEED, EVERYTHING IS GOING WRONG, AND I'M SO HAPPY!










STAND BY ME. "HOW MANY SUMMERS WILL I WAIT, HOW MANY SHOULDERS WILL I BREAK...?!"

Par Ashtray Coma - Publié dans : November 07
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Vendredi 5 octobre 2007 5 05 /10 /Oct /2007 18:03

Galadriel-et-Frodon.jpg
E
lle sortit de la salle de bain, vêtue de sa longue robe verte, ses cheveux encore mouillés, erra quelques minutes dans les couloirs et retourna au salon. Elle regarda le fauteuil le plus proche et sourit.
D'un regard, elle alluma un feu dans la cheminée et vint s'asseoir devant l'âtre. Elle fit apparaître une brosse et coiffa ses longs cheveux roux, tout en regardant le feu.
Elle posa sa brosse par terre. Passant sa main dans ses cheveux, elle haussa un sourcil en les sentant encore humides. Elle ferma les yeux et créa une chaleur lumineuse au bout de ses doigts. Instantanément, sa longue chevelure sécha et revint soyeuse.
Elle dégagea son épaule gauche d'un mouvement de tête et son regard suivit le phénix argenté qui traversa la pièce d'un coup d'aile et se posa sur elle.
Elle fit apparaître des lanières de cuir, qu'elle posa par terre et tressa ses cheveux roux.
Quelques minutes plus tard, elle agita les doigts en direction des lanières de cuir. Elles semblèrent briller d'un halo doré et se transformèrent en fils d'un argent pluspur que l'Etoile du Soir. Elle leva les mains et les fils s'enroulèrent dans sa tresse et se nouèrent d'eux-même à son extrémité. Elle sourit, attacha sa longue cape noire autour de ses épaules et disparut dans un éclair de lumière blanche.

Merci à Ginny pour la photo.

Par Ashtray Coma - Publié dans : October 07
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Mercredi 26 septembre 2007 3 26 /09 /Sep /2007 15:34

DO THE DANCE, THE WAY HE MOVES IS A MISTERY.

 


J'aime beaucoup déprimer. J'aime beaucoup regarder la pluie tomber, ça me laisse le temps de réfléchir, de regretter, de me dire que ma vie est pourrie et que j'ai fait trop d'erreur. Ca me donne le temps de penser à toutes les issues, de la lesbiannisation au suicide. Ca me donne le temps de me comparer à ceux qui sont déja morts, ça me fait pleurer. Je pleure souvent maintenant. Souvent pour rien, mais c'est déja ça. Quand je déprime, je m'allonge par terre, je prends ma guitare et je joue Indochine, les cinq accords que je connais. Je déprime souvent quand il pleut. Et quand le soleil se remet à briller, je me lève d'un bond, je me dis que je suis trop stupide, que le passé doit passer et que je ne ferais jamais que regretter. Je dévale les escaliers et je pars jouer de la guitare assise dans l'herbe.

Otharion, Obhelion, Arkhorie, Terre de Sienn, me voilà.

Par Ashtray Coma - Publié dans : September 07
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Samedi 22 septembre 2007 6 22 /09 /Sep /2007 13:33
majestic.jpg


Elle marche à travers les rayons, son pauvre cahier à trente centimes serré contre elle. Elle a l'air pauvre, et tant mieux, elle l'est de l'intérieur. Elle marche vite, elle se décoiffe. Elle regarde à travers les rayons, au cas où quelque chose attirerait son regard. Elle cherche de l'encre de Chine, qu'elle ne trouvera pas. Elle tourne la tête, et voit de dos un homme avec un CD dans les mains. Elle se tourne de l'autre côté, et c'est une grosse dame qui la regarde, torve, l'air de dire "Non mais d'où qu'elle vient cette paumée?". Elle s'en fiche pas mal. Elle repense à cet homme avec son CD. Elle se demande s'il allait l'acheter, en définitive. Elle se demande s'il fait comme elle, s'il analyse les titres de chansons avant d'acheter le CD. Elle secoue la tête, se trouve stupide. Elle n'a pas trouvé ce qu'elle voulait. Elle commence à courir, elle bouscule quelqu'un. Elle lève la tête un bref instant... L'homme, avec son CD. Elle le regarde presque attentivement, se rend compte qu'il sourit. Il aurait pu être furax, mais non, il sourit. Il va acheter "Minutes to Midnight". Linkin Park. Elle aurait envie de dire "Bon choix!" mais elle n'ose pas. Après tout, ils ne se connaissent pas. Les secondes durent des heures. Elle pourrait tout aussi bien tomber, bloquée dans son mouvement, mais elle remet ses deux pieds sur terre, en profite pour ramener son esprit sur la route qu'elle doit encore tracer. Elle sourit. Elle a souri. Il n'est pas beau, il dégage quelque chose d'étrange, et il tient le nouvel album de Linkin Park dans ses mains. Ca aide. Elle le recroisera à la caisse, il lui refera son sourire rempli de ce je-ne-sais-quoi d'étrange. Elle se sentira heureuse, elle ne saura pas pourquoi.
Elle ne le reverra plus jamais.

Désolée pour les o en couleurs, c'est direct du copier collé de mon article de skyblog...

Par Ashtray Coma - Publié dans : September 07
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Lundi 3 septembre 2007 1 03 /09 /Sep /2007 13:23

114591474315-1.jpg
J
e suis assise dans le canapé, je fais semblant de lire. D'ailleurs, ça n'est pas très convaincant parce qu'il sait très bien que le fameux bouquin est un navet et que je ne sais pas me concentrer sur un navet. Mais tout ce que je veux, c'est me persuader qu'il croit que je m'en fous.

Ses paroles venimeuses me font mal, pourtant. Je ne sais que dire et je asis que de toute façon ça ne serait d'aucune utilité. Plus il parle plus je me sens mourir, accablée de tous les maux du monde, plus j'ai l'impression de me vider et plus j'ai besoin de sortir, de partir loin, de ne pas me retourner. J'ai besoin de respirer, mon coeur menace de s'arrêter à tout moment.

Je me lève et je souffle, pour encore une fois lui montrer que je n'en ai rien à foutre, même si à l'intérieur ça dit le contraire. Je me dirige d'un pas résolu vers les escaliers, presque arrivé à l'étage supérieur, j'entends une autre voix qui me demande impérieusement de descendre. On pourrait croire que c'est une demande, une requête, mais c'est en fait un ordre très bien dissimulé. Dissimulé aux yeux des autres pour faire bonne figure, mais je sais très bien ce qu'il en est.

Mais c'est plus fort que moi, au lieu d'être obéissante, je ne peux m'empêcher de lancer un retentissant "Et pourquoi faire, hein?" C'est le mot de trop. Je me vois forcée, comme sous l'Imperium (vive les références... --"), de descendre les escaliers. Ses yeux ne me font plus peur, je l'affronte avec arrogance et je reprends le chemin de ma tour d'ivoire.

Malheureusement, y'en a une qui n'est pas d'accord. Alors je re-redescends et me poste devant la table qu'elle squatte comme son bureau personnel. Elle lève la tête quand je laisse tomber un "Oui?" insolent et elle me répond avec indifférence "Tu restes ici." pendant que l'autre continue sa litanie.

Et là, je veux leur mort à tous les deux, je les hais, lui de me faire pleurer pour la première fois depuis trop longtemps et elle de m'obliger à l'écouter sans pouvoir exploser et répondre, sans pouvoir même pleurer à mon aise, j'ai ma dignité.

Je le laisse terminer et je fonce vers les toilettes, je m'enferme à double tour et je m'écroule par terre. Je ne pleure plus. C'est déja passé. Je suis secouée de sanglots secs mais bien réels. Quand je sortirai de là, j'aurai le plus de dignité possible et il souffrira à son tour. Oui, je suis une parfaite salope.

Par Ashtray Coma - Publié dans : September 07
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Mardi 14 août 2007 2 14 /08 /Août /2007 10:58

Retour.

J'ai remarqué qu'on allait sur mon blog même quand j'étais pas là, fiou ça ait du bien ! Et donc et donc et donc, euuuh...

Je vais sûrement publier mon... comment appeler ça ? Bref, faire un autre blog qui relatera les aventures de JOS. Pour les intéréssés, le lien sera avec mes liens préférés. Vous le reconnaîtrez. Evidemment.

A bientôt, gentilles personnes qui vont sur mon blog.

Par Ashtray Coma - Publié dans : August 07
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Mardi 10 juillet 2007 2 10 /07 /Juil /2007 11:07

frOg.jpg Chronique d'un bonheur acéré.

Eh non, pas assuré, acéré. Comme les serres des rapaces, tu vois l'truc ? C'est rester à glander pendant trente minutes avec un grand sourire aux lèvres tout en écoutant Green Day, en pensant à "tout ce qui vient de m'arriver", c'est avoir constamment cette espèce de fourmillement dans le ventre et jamais cette envie de pleurer qui pourtant s'était faite pressante quelques... heures auparavant. C'est avoir envie de crier son bonheur sur le toit du monde mais peut-être aussi de fermer sa gueule. Après tout, c'est mon bonheur. Rien qu'à moi.

J'ai le plaisir de vous annoncer qu'en ce 10 juillet 2007, Pauline est heureuse. Je pense que ça méritait bien une petite note dans ce blog qui n'a été que pessimisme et larmes (quand on prend en compte l'épisode JOS uhuh - révolu ? Refoulé.), j'ai le droit, bordel de merde, d'afficher haut et fort mon bonheur. Hum. Ah mais ouais, j'suis égoïste. M'en fous d'ceux qui sont déprimés de la vie, là, en ce moment, j'pense qu'à moi. Et à ce terrible et magnifique smile eh toc! Dans ma face.

Y'a trop de fois le mot "bonheur" dans cet article. Chuuut.

Par Ashtray Coma - Publié dans : July 07
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Dimanche 8 juillet 2007 7 08 /07 /Juil /2007 16:57

Photo-017.1.jpg Impro, faites gaffe, ça va saigner.

Les filles naturelles ne devraient jamais cesser de l'être, tout simplement parce que ça ne marche pas. Elles font partie de cette population qui ne peut pas se cacher. Une fille qui sait depuis ses quatre ans qu'on "ne se frotte pas les yeux après avoir mis du ricil, Marjorie, tu le sais, on ne se frotte pas les yeux", elle ne se frotte plus les yeux à quinze ans. Les filles qui se sentent obligées de mettre du mascara parce que "tout le monde en met", elles oublient que même le mascara waterproof ne résiste pas à l'eau et elles se frottent les yeux. Ou pire! Elles pleurent. Une fille superificelle ne pleure que quand ça l'arrange.
Jamais.


Quand je dis "impro, faites gaffe", ça veut dire : sautez l'article, il risque de puer le camember fermenté. En plus je sais même pas comment on écrit camember. Pendant trois jours j'avais aussi oublié l'orthographe de "bière". J'écrivais ça "bierre". Eh oui, au bûcher.

J'ai fait l'acquisition de deux livres de Salinger, Nouvelles, et l'Attrape-Coeur. Attrape-Coeur que j'avais déja, mais je le voulais version poche pour les vacances. Tout ça pour vous dire que je suis le genre de futiles personnes qui tapent des scandales dans les librairies parce que "mais merde, quoi, ne pas avoir plus de deux livres de Salinger, c'est honteux, Salinger c'est quand même basique ! Quoi ?? QUOI ?? Y'a pas non plus le Seigneur des Anneaux ? Mais au bûcher cette saloperie de libraire, merde !". Mmh. Fuyez. Il est 17:06, et j'ai faim. J'ai envie de jouer aux Sims, aussi. Rien à voir.

People or not people ? Forever young. Love you, who read my items with fervent attention. Love you. Photo ? elGato. Par moi, évidemment. Une aussi jolie photo, ça ne peut être que par moi.

Par Ashtray Coma - Publié dans : July 07
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Mercredi 4 juillet 2007 3 04 /07 /Juil /2007 12:48

stupiid.jpg City of the damned, lost children with dirty faces today...

Voilà comment les torturés de la vie se retrouve à quatre heures du matin sur leur ordinateur pour essayer de comprendre pourquoi. Comme si c'était magique. Mais la magie n'existe plus. Nous ne sommes plus ces enfants heureux et émerveillés de tout, il nous faut du consistant, à présent, de solide, pour être contents. Essayer de comprendre pourquoi : pourquoi j'ai éteint la lumière à une heure moins le quart, pourquoi je n'ai pas éteint ma chaîne hi-fi (Green Day, comme d'habitude depuis trois jours), pourquoi je dors toujours du côté gauche et pourquoi exceptionnellement, à cause de la longueur très restreinte de mes écouteurs, j'ai réussi à dormir pendant trois heures et quinze minutes du côté droit ? Pourquoi je me suis réveillée à trois heures et cinquante-six minutes avec un début de migraine et pourquoi j'avais l'impression que ce qui me ferait le plus de bien, c'était d'éteindre cette musique ? Pourquoi on est le quatre juillet, pourquoi il y a une minute il était quatre heures et quatre minutes, pourquoi j'avais l'impression que la musique m'étouffait et pourquoi, maintenant qu'elle s'est tue, pourquoi est-ce que j'en redemande ? Pourquoi j'ai les yeux implacablement secs alors que je m'étais endormie des larmes ruisselant sur mes joues ? Pourquoi enfin, pourquoi un clavier "en action" fait-il autant de bruit ? Et à quatre heures du matin (plus neuf minutes), j'ai comme l'impression que ce ne sont pas les habituelles questions-sans-réponses. Je ne les trouverai jamais, ces réponses, mais sûrement parce que je ne les chercherai pas. Puisqu'en fait, tout cela importe peu, le pourquoi du comment. L'important, c'est de finir vivant. Allez, courage, je retourne écouter du Green Day, puisque ma vie en dépend tant. (en plus je rigole même pas, c'est un besoin obsessionnel.)

En quelques secondes j'arrive à prendre la tête de la fille qui vient de pleurer pendant deux longues heures alors que je me suis juste allongée. J'arrive à être submergée d'une fatigue indescriptible rien qu'en entendant ces quelques phrases : "Do you dream too much ? JIMMY DIED TODAY." Je ressens tout le bonheur que cet homme a dû ressentir quand il a crié ces quelques mots, ce Jimmy die today me procure un sentiment de déja vu et de pourtant délicieusement nouveau. J'ai une "rock'n'roll girlfriend".

Cet homme, après avoir reçu cette lettre de rupture de la part de la femme qu'il aime le plus au monde, il va sombrer. Il va attendre la fin. Et il va se relever. Il va enterrer le méchant de l'histoire, en hurlant "JIMMY DIED TODAY", en se demandant si il rêve trop, en pensant encore à cette femme, il va changer, reprendre une vie normale, il va arrêter de faire du bruit pour rien. Aurai-je la force d'être ainsi ? Aurai-je la force d'attendre le point de non-retour pour justement me retourner et tout recommencer ? La vie m'attend. Je vais à sa rencontre ? Eh non, je suis sadique, je la laisse attendre, espérant au fond de moi qu'elle s'en aille pour de bon, qu'elle me fiche la paix, sachant pertinemment que la vie est une battante. Elle attendra encore un peu. Que je sois prête, heureuse. Prête à la vivre.

Ayez du courage, lisez. - The rage and love, the story of my life, the Jesus of Suburbia is a lie.

Par Ashtray Coma - Publié dans : Qui donc hante tes pensées ?
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